05 septembre 2006
C'est la rentrée!
J'espère que vous avez passé de bonnes vacances.
Un peu d'action pour débuter.
J'ai reçu ce mail que je vous transmets:
L'Ordre des Experts comptables a lancé le 2 septembre, en partenariat avec le Figaro Magazine, une consultation auprès des lecteurs de ce dernier, des experts comptables et de leurs clients, chefs d'entreprises, sur le modèle social français et les réformes nécessaires.
Afin que ce sondage traduise l'opinion de la majorité des français, je vous invite à répondre à cette consultation, et à faire circuler l'information autour de vous.
Connectez-vous au site : www.modelesocial.com
Il est URGENT de le faire, car le sondage sera cloturé le 20 septembre 2006.
Cordialement.
12 mai 2006
APPEL
POUR UN RASSEMBLEMENT ANTILIBERAL DE GAUCHE ET DES CANDIDATURES COMMUNES : IL Y A URGENCE !
Pour que ça change vraiment, l'heure est venue de passer aux actes : nous proposons la création d'un collectif national d'initiative pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes.
En moins d'un an, à plusieurs reprises, la société française s'est insurgée contre le libéralisme, destructeur de vies et d'avenir. Le 29 mai 2005, une majorité a sanctionné les choix libéraux des élites européennes. A l'automne, la jeunesse de nombreux quartiers populaires, confrontée au chômage, à l'exclusion et aux discriminations, a manifesté sa révolte. En mars et avril de cette année, c'est par millions que jeunes et salariés se sont soulevés contre la précarité et la destruction du code du travail. Depuis, le refus de la loi sur « l'immigration jetable » s'étend. Ces séismes à répétition et les luttes appellent une réponse politique à la hauteur. Elle ne peut pas être le « réformisme de gauche » accompagnant la mondialisation capitaliste que propose la direction du Parti socialiste. Elle ne peut pas être la réédition de ces alternances sans changement profond qui se terminent immanquablement par des désastres, comme le 21 avril 2002.
Notre pays a besoin d'une rupture avec le cadre libéral, et non d'un aménagement de celui-ci. Ce choix, qui doit être traduit en propositions précises, correspond à l'attente de millions de femmes et d'hommes de notre pays. Il a vocation à être majoritaire au sein de la gauche, à y battre les politique d'adaptation et de renoncement, ouvrant ainsi la voie à un changement politique et social profond.
Le discours dominant prétend fixer le cadre des prochaines échéances électorales en les réduisant à la rivalité des deux partis institutionnellement dominants. Tout juste s'inquiète-t-on de la capacité de l'extrême droite à troubler le jeu et s'interroge-t-on, en marge, sur qui décrochera le prix du meilleur second rôle à gauche du PS au terme d'une dérisoire compétition dans la dispersion.
Mais l'Histoire n'est pas écrite.
Nous étions ensemble contre les offensives de la droite et du patronat, refusant de nous incliner devant l'inéluctabilité du modèle libéral que l'on cherche à imposer à tous les pays d'Europe. Dans nos partis, syndicats, associations, dans le cadre des collectifs unitaires du 29 mai ou d'autres initiatives visant à l'unité, nous avons poursuivi notre démarche. Nous affirmons que seule une union de toutes les énergies anti-libérales autour d'un projet commun, seules des candidatures communes antilibérales de gauche aux élections présidentielle et législatives peuvent ouvrir la voie à une authentique alternative : sociale, écologique, anti-discriminations, démocratique. Faute de quoi l'exaspération et la détresse populaires risquent de se traduire en abstention et de profiter à la droite extrême ou à l'extrême droite.
Les obstacles à l'unité peuvent être levés si la volonté politique prévaut.
Nous nous battons pour gagner. Nous voulons en finir avec le pouvoir de la droite, en finir durablement avec une politique dont le pays fait les frais depuis trop longtemps. C'est pourquoi nous avons l'ambition de changer en profondeur la donne politique, de bouleverser le rapport de forces à gauche. Nous voulons construire une forte dynamique populaire et citoyenne, oeuvrer ainsi à l'essor des mobilisations sociales, avec l'objectif d'une majorité et d'un gouvernement qui appliquent une politique au service du peuple. Une politique en rupture avec le libéralisme, opérant des choix respectueux du futur de la planète et des humains qui y vivent. Nous le croyons possible. Si nous n'accédons pas au second tour de la présidentielle, nous nous mobiliserons pour battre la droite et l'extrême droite. Mais nous ne participerons pas à un gouvernement qui serait dominé par le social-libéralisme.
Des propositions convergentes existent sur nombre de questions essentielles. Elles fournissent déjà un fondement solide à notre rassemblement.
Notre campagne commune aux élections présidentielle et législatives devra s'inspirer de celle menée pour le rejet du traité constitutionnel européen. C'est la même dynamique unitaire que nous devons donner à voir dans les entreprises, les quartiers, les meetings, les médias. Cette campagne devra être portée par les différentes sensibilités engagées dans le processus et ensemble, partout, par les milliers de citoyens qui s'y retrouveront.
Un tel cadre collectif permettra d'échapper à la dérive présidentialiste encouragée par les institutions et de désigner celle ou celui qui symbolisera le mieux notre unité à l'élection présidentielle.
Le temps est venu de concrétiser. Nous proposons la création d'un collectif national d'initiative permettant de discuter de toutes les questions auxquelles ce rassemblement devra répondre, de lever les derniers obstacles et de concrétiser cette campagne. Nous convions toutes les forces, courants, sensibilités de la gauche anti-libérale, féministe, écologiste, citoyenne à être partie prenante de ce collectif qui ne sera pas un cartel figé et restera ouvert. Nous invitons toutes celles et ceux qui partagent notre objectif à créer partout de tels collectifs d'initiative, unitaires et populaires.
Il nous appartient de délivrer ensemble un message d'espoir. Le temps presse. Le défi doit être relevé.
Le 11 mai 2006
Signataires de l'appel :
Etienne Adam, Christophe Aguiton, Tony Andréani (professeur émérite de sciences politiques), Mouloud Aounit, Patrick Appéré, Clémentine Autain (féministe, élue de Paris), Francine Bavay (élue régionale, les Verts), Tarek Ben Hiba, Hamida Ben Sadia, Jean-Jacques Boislaroussie, José Bové, Michel Bourgain (maire, les Verts), Patrick Braouezec, Marylène Cahouet, Eric Coquerel, France Coumian, Pierre Cours-Salies, Claude Debons, Monique Dental (militante féministe), Hayat Dhalfa, Bernard Dedeban (syndicaliste), Michel Dupont, Frédéric Dutoit, Alain Faradji (membre du bureau politique de le LCR), Jacqueline Fraysse, Bertrand Geay, David Gipoulou (membre de « Pour la République Sociale » : PRS), Charlotte Girard (membre du bureau national de PRS), Bernard Guibert (membre des Verts), Jean-Paul Hebert (économiste, EHESS), Michel Husson (économiste), Raoul Marc Jennar, Jacques Lerichome (syndicaliste), Bernard Loche, Céline Malaisé (membre du bureau politique de la LCR), Roger Martelli, Henri Mermé, Roland Merieux, Benoist Magnat (membre des Verts), Claude Michel (syndicaliste), René Mouriaux (politologue), Michel Naudy, Michel Onfray (philosophe), Christian Picquet (membre du bureau politique de la LCR), René Revol (vice-président de PRS), Yves Salesse, Patrick Silberstein (médecin, éditeur), François Simon, Francis Sitel (membre du bureau politique de la LCR), Jean-Pierre Terrail (sociologue), Philippe Villechalanne (militant d'association de chômeurs), Claire Villiers (élue régionale, Alternative citoyenne), Pierre Zarka, Malika Zédiri.
ET :
Les Alternatifs, Collectif pour l'écodéveloppement, Convergence Citoyenne, Gauche républicaine, MARS, Parti communiste français.
http://rassemblementantiliberal.blogspirit.com/appel/
26 juin 2005
Week end de mobilisation contre la pauvreté les 1er et 2 juillet 2005
En 2000, les Etats membres des Nations unies s’étaient engagés à réduire la pauvreté de moitié d’ici 2015. Au tiers du parcours, cet objectif est loin d’être atteint. Pourtant, en 2005, la question de la lutte contre la pauvreté sera au cœur de l’agenda politique.
Conscientes que cette année représente une réelle opportunité pour pousser les gouvernements à agir, des centaines d’organisations à travers le monde ont lancé un immense appel à mobilisation : l’Action mondiale contre la pauvreté.
En France, cette Action est relayée par la coalition "2005 : plus d’excuses !" qui réunit plus d’une centaine d’organisations associatives, syndicales et de collectivités locales. Son objectif est de mobiliser la société civile afin qu’elle fasse pression sur le président de la République et le gouvernement français autour de quatre objectifs fondamentaux :
- l’annulation de la dette des pays les plus pauvres
- l’augmentation qualitative et quantitative de l’aide publique au développement
- la mise en place de règles commerciales plus équitables
- la lutte contre l’évasion fiscale
Le premier temps fort de cette mobilisation internationale aura lieu le 1er week end de juillet, en amont de la rencontre des 8 pays les plus riches de la planète à Gleneagles (Ecosse) dans le cadre du G8.
Le 1er juillet : Journée mondiale de mobilisation dans des dizaines de capitales au Nord et au Sud
En France, des manifestations sont prévues à Paris et dans près de 30 villes. Au programme : chaîne humaine, bandeau blanc géant ceinturant des monuments symboliques, signatures de pétition.
Par ailleurs
- Le 2 juillet : Grand concert simultané à Paris, Londres, Berlin, Rome et Philadelphia.
Bob Geldof reprend du service 20 ans après "Live Aid" et organise un concert simultané dans les principales capitales européennes et à Philadelphie : "Live 8". La coalition française salue cette nouvelle initiative pour l’Afrique qui s’inscrit dans ses revendications et répondra présente à l’invitation de Bob Geldof d’intervenir au cours du concert afin de présenter l’Action mondiale contre la pauvreté et d’appeler les spectateurs à donner leur voix contre la pauvreté en participant à une pétition mondiale.
La coalition "2005 : plus d’excuses !" est composée d’une centaine d’organisations associatives, syndicales et de collectivités locales. Elle relaie en France l’Action mondiale contre la pauvreté qui regroupe des milliers d’organisations à travers le monde. Tout au long de l’année 2005, des millions de citoyens se mobilisent afin de rappeler aux dirigeants qu’ils doivent tenir leurs engagements :
- en signant la pétition en ligne sur www.2005plusdexcuses.org ou par SMS en écrivant "voix contre la pauvreté" au 61 199 (0,35 €)
- en participant aux "journées du bandeau blanc" (1er juillet, 10 septembre et 10 décembre). Le bandeau blanc est le symbole de cette mobilisation internationale.
Contacts: info@2005plusdexcuses.org




